
À 3 ou 4 ans, je découvrais la magie de la lecture grâce à ma mère, qui me prenait chaque soir sur ses genoux pour me lire une histoire.
À 6 ou 7 ans, je découvrais la magie de l’écriture grâce à mon enseignante Gaby (qu’on n’appelait pas « Madame Gabrielle », à l’époque).
Adolescente, j’aspirais à gagner ma vie comme auteure (on ne disait pas « autrice », à l’époque), même si on affirmait qu’au Québec, dans ce domaine, il y avait beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.
À 17 ans, j’entamais mes études en lettres et langues au Cégep Édouard-Montpetit de Longueuil et j’y découvrais une façon détournée de vivre de l’écriture grâce à un professeur d’anglais, Pierre, qui initiait notre classe aux principes de la traduction.
À 19 ans, j’abandonnais totalement l’écriture avec un grand « É » pour me consacrer entièrement à l’art de la traduction avec un grand « T » en amorçant mon baccalauréat spécialisé dans ce domaine à l’Université de Montréal.
À 40 ans, en traduisant deux ouvrages de la collection Les ateliers d’écriture de Chenelière Éducation, je retrouvais l’envie de raconter des histoires de mon cru sur papier.
Là, je me suis dit : « On peut difficilement vivre de sa plume au Québec… So what? » (« Et alors? » en bon français ou « Ouin, pis? » en bon québécois.) J’ai donc choisi de faire plutôt de l’écriture un loisir, dont voici le premier fruit :

Parce que certains blogues (dont je parle ici) m’ont beaucoup aidée pour mon projet d’écriture en cours de route, je souhaite à mon tour raconter mon parcours, en espérant que ça puisse servir à d’autres dans l’avenir.
Bonne lecture!
